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Élise Vinet, Cynthia Cadel, Arnaud Beal

Élise Vinet est chercheuse au sein du Groupe de recherche en psychologie sociale (EA4163) à l’université Lyon 2, chercheuse associée au LabEx Intelligence des mondes urbains (IMU), université de Lyon, et maîtresse de conférences en psychologie
sociale à l’Institut de psychologie, université Lyon 2.
Ses thèmes de recherche portent sur les enjeux de l’égalité des sexes dans les politiques publiques, sur les effets des contextes sociaux sur la dynamique des identités genrées, des ressentis discriminatoires, des rapports aux institutions et à « l’espace
public », et sur l’expérimentation et l’évaluation de différentes techniques de formation à l’égalité des sexes, notamment du théâtre « populaire ». Elle est notamment l’auteur de « Bilan d’un programme de recherche pour l’action et en actions dans le champ de la politique de la Ville », et de « Rechercher en
actions et sur l’action artistico-scientifique pour quelles transformations ? », in E. Faure, E. Hernandez-Gonzales (dir.), La ville : quel genre ?, Luxembourg, Le temps des cerises, 2017.

Cynthia Cadel est doctorante en psychologie sociale à l’Institut de psychologie de l’université Lyon 2, au sein du Groupe de recherche en psychologie sociale (EA4163).

Arnaud Beal est docteur en psychologie sociale à l’Institut de psychologie de l’université Lyon 2, au sein du Groupe de recherche en psychologie sociale (EA4163).

  

Article paru dans le numéro 112
mai 2017,
Le genre urbain

Élise Vinet, Cynthia Cadel, Arnaud Beal
Ressentis stigmatiques et résistances de certains jeunes hommes « indésirables »
Cet article explore les effets d’une rénovation urbaine visant la mixité sociale dans un quartier d’habitat social sur l’assignation sociospatiale et les ressentis de jeunes hommes perçus comme « indésirables » par nombre de décideurs politiques et d’habitants. Oscillant entre résignation et dénonciation, fatalisme et interpellation, les ressentis d’injustice – par inéquité – de ces jeunes hommes s’expriment dans leurs rapports contrariés aux espaces physiques et sociaux classiquement genrés et bousculés par le renouvellement urbain : cafés et commerces de bouche, halls d’immeubles, nouvel équipement en accès restreint ou encore anciens équipements en perte de centralité. Face à cette ostracisation perçue, des modes de recatégorisation stratégiques s’opèrent aussi chez des habitants « déjà-là ».

 

 

  

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