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Gilles Novarina, Stéphane Sadoux

GILLES NOVARINA est professeur d’urbanisme, chercheur au laboratoire cultures constructives, unité de recherche (Labex) architecture, environnement & cultures constructives, à l’École nationale supérieure d’architecture de Grenoble, université de Grenoble Alpes. Spécialiste de la planification territoriale, du projet urbain et de l’analyse de la mobilité, il a notamment publié Plan et projet. L’urbanisme en France et en Italie, Anthropos, 2003, et, avec Natacha Seigneuret, De la technopole à la métropole ? L’exemple de Grenoble, Paris, Éditions du Moniteur, 2015.
gilles.novarina@free.fr

STÉPHANE SADOUX est directeur du laboratoire cultures constructives et directeur adjoint de l’unité de recherche (Labex) architecture, environnement & cultures constructives, Ensag, université Grenoble Alpes. Ses recherches portent principalement sur l’urbanisme en Grande-Bretagne, et plus particulièrement sur l’histoire des garden cities. il est l’auteur de « ni ville, ni suburb : le retour des garden cities en Grande-Bretagne » revue socio-anthropologie, 2015, « concevoir et représenter l’utopie : la diffusion du modèle des garden-cities en Grande-Bretagne, 1898-2015 » revue communication & organisation, 2015, et coauteur, avec Gilles Novarina, Susan Parham, Amélie Artis et David Ames de « La garden city : une référence pour la requalification de la ville diffuse », paru en 2017 dans l’ouvrage Inégalités urbaines. Du projet utopique au développement durable, sous la direction de Isabelle Milbert, Panos Mantziaras et Paola Viganò, aux Éditions Métis Presses.
sadoux.s@grenoble.archi.fr

  

Article paru dans le numéro 113
mars 2019,
La ville standardisée

Gilles Novarina, Stéphane Sadoux

La garden city - Un réservoir de références à réinventer

Cet article vise à montrer que, loin d’avoir donné lieu à des réalisations standardisées, le modèle des cités-jardins, défini par Ebenezer Howard et mis en œuvre par différents architectes, en particulier Raymond Unwin et Barry Parker, est un réservoir de références propices à la réinterprétation. L’analyse porte ici sur les dimensions spatiales et morphologiques de la cité-jardin et sur la circulation du modèle en Grande-Bretagne et aux États-Unis, depuis le début du XXe siècle jusqu’à nos jours.

 

 

  

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